L’autolouange ou la voix de l’âme

L’autolouange, qu’est-ce donc au juste ? Il s’agit d’un art millénaire et universel que les hommes ont pratiqué de tout temps et de toutes les façons. Célébrer la Vie et ses merveilles. Honorer ce qui nous porte et nous constitue. Magnifier ce qui nous traverse et nous nourrit. Les premiers ont eu recours à l’art rupestre, d’autres ont eu recours à la danse, la musique ou la peinture. Enfin, nous retrouvons les poètes et les mystiques qui ont su si bien glorifier la Vie dans tous ses éclats.

En ces temps d’incertitude programmée, de chaos consenti, de ferveur disparue, l’autolouange propose une autre voie : la rencontre avec l’Être, avec notre intériorité. Mais pour tenter cette vraie rencontre, il convient de ne plus s’identifier avec son histoire, de se détacher de ce que nous avons coutume d’appeler « notre vie » pour entrer de plain-pied dans la Grande Vie.

Ainsi, celle ou celui qui écrit et proclame : « Je recèle la force innée de ma divinité. » se redresse inévitablement et regarde l’existence différemment.

Nous vous invitons à parcourir ce blog avec les yeux émerveillés d’un enfant…

 

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Article mis en avant

Montréal, formation mai 2018

Je suis présent de lumière sans mesure

Je suis trésor somptueux, inestimable,

Je suis éclosion magistrale de l’univers

De mon cœur, de mon sein, de la noirceur de la lumière

Explosent en milliards d’étoiles la joie, l’amour et la gratitude

Toute remplie de majestueuse humilité,

Je m’offre dans le plus grand abandon à la vie.

Je suis joyaux quantiques et cosmiques réunis,

Reliés par le fil de la vie dans la trame du Tout.

Je suis lumière insaisissable, reliance interpénétrante

J’éclaire l’espace le plus sombre et obscur.

Miroir omniprésent, je me réfléchis sur toute chose

Pour révéler la vérité dans la clarté absolue.

Nathalie Perret

 

Belgique, formation 2018

Je suis guerrière de la parole

Je combats les cécités

Arpenteuse acharnée des escarpements, je suis oriflamme de ma lignée

Je suis Antigone

Je sens sur mes épaules le poids des bouches scellées

Je suis quête de parole

Je débroussaille les mémoires en friche

Je remonte le contre-courant du temps

Je débusque les torrents. Je les nomme

Je suis puissance du verbe.

Marie Poulain

Montréal, formation mai 2018

Je suis étoile, planète, constellation, regard qui contient tout mais l’ignore.

Teint de jute, peau de velours à peine froissée, toison d’or argentée, je suis déesse à la posture insurmontable, je suis cent mots, je suis mille sons, je suis un trou noir d’image aux contours flous se perdant au coin de l’œil.

Le voyageur trouve son chemin grâce à moi, le berger son troupeau, le nouveau-né son berceau.

Même que le Nord, le Grand Nord et son manteau infini de neige, n’existe qu’à travers moi.

Rien n’est perdu, je suis là.

Paule Morin

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